En septembre, je me suis envolée pour 10 jours en Géorgie. Un pays dont on entend peu parler en France et que j’étais parfaitement incapable de situer sur une carte il y a quelques mois (oui, je sais).

J’ai passé une semaine dans les montagnes de Svanétie, puis trois jours dans la capitale, Tbilissi (article en préparation).

Mais alors, pourquoi la Géorgie ?

Je me suis contentée de suivre les signes qui m’orientaient vers cette destination.

J’ai découvert la Géorgie à travers sa cuisine.

Tout d’abord, à la Bicyclette, un bistrot situé à Jaurès, qui servait alors un délicieux Tchakapuli (plat géorgien de viande en bouillon, avec beaucoup d’herbes). Un régal.

Puis, à Moscou, où j’ai passé quelques jours en mai dernier.

Paradoxalement, alors que la Russie et la Géorgie entretiennent des relations complexes, les adresses géorgiennes sont nombreuses à Moscou et les moscovites semblent en raffoler. Une amie – qui connait mon goût pour les restaurants – m’avait recommandé le café MAPT. La cuisine – géorgienne donc – y est délicieuse. Le restaurant bénéficie en outre d’une terrasse qui donne sur la cour du musée d’art modernes de Moscou, un lieu parfait pour profiter de la douceur du mois de mai.

Nous avions également mangé, au hasard de nos flâneries, au Khinkali Point. L’occasion de découvrir les fameux khinkalis, les raviolis géorgiens, et de provoquer un fou rire à nos voisins de table. Il y a en effet un protocole à respecter pour déguster un khinkali, l’objectif étant de ne pas perdre le jus (de viande) emprisonné à l’intérieur. On oubli donc les couverts, on saisit le khinkali par la « queue » (qui, elle même, ne se mange pas mais sert uniquement à l’attraper), on perce la pâte avec les dents et on aspire le jus. En principe, plus de difficultés pour la suite.

Puis, au hasard d’un podcast, j’ai découvert l’histoire de Tamar, reine de Géorgie au 12ème siècle. Féministe avant l’heure, elle a dirigé le pays de 1184 à 1213. C’était la première femme à régner de plein droit en Géorgie (sans être régente, ou l’épouse d’un roi), elle était donc appelée « Tamar le roi ».

Mon attirance pour la Géorgie s’est confirmée, en raison de ses paysages de montagne. En Géorgie, on trouve en effet la chaîne du Grand Caucase – concrètement – des montages à perte de vue et des glaciers.

Le chkunderi pass.
Le glacier Shkhara près d’Ushguli.

Quelques recherches plus tard, les articles consacrés à la Géorgie publiés sur le blog Mi-fugue, mi-raison, ont confirmé mon envie de découvrir ce pays, qui n’est pas (encore) une destination très populaire pour les français.

Comme l’expliquent les auteurs de ce blog, il est facile de randonner sans guide en Géorgie. Les chemins sont bien balisés et l’excellent site Caucasus Trekking recense et décrit de nombreuses randonnées, en précisant le niveau de difficulté.

J’ai donc passé 10 jours en Géorgie. J’ai mangé (très bien), j’ai rencontré une Tamara (prénommée d’après Tamar de Géorgie) et j’ai randonné (beaucoup).

Spoiler, j’ai adoré.

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